#mavieestformidable

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Vous ne savez pas, vous, que je suis d’une maladresse folle ! Au début des vacances, je me suis étalée de tout mon long après avoir manqué une marche d’environ 3cm et évidemment j’ai dû remettre mon attelle du genou (oui, car j’ai une fâcheuse tendance à me tordre des trucs (genoux, poignets, chevilles…).
Alors que je me baladais en vélo dans les vignobles du côté de Beaune, une sombre histoire de freins et d’inattention a légèrement modifié le programme de l’après-midi. Bref, après quelques broches dans le coude, je réalise qu’il n’est pas facile de bloguer sans finir par hurler de douleur à cause d’une position inconfortable. Du coup, bon, je vais faire une petite pause. Et je reviendrai dès que je pourrai. A moins que je décide finalement d’arrêter mes chroniques. A voir.
En tout cas, je vous embrasse et vous souhaite une belle fin d’été.
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La clé du sang – Ruth Ware

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resume« Rowan Caine pensait avoir trouvé l’annonce parfaite : un poste de nurse dans une somptueuse demeure en Écosse, avec un salaire très confortable. Mais le rêve va se transformer bientôt en cauchemar.
Rowan sait qu’elle a commis des erreurs.
Mais elle n’est pas coupable. Du moins, pas de meurtre »
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Je vide ma Pile à lire – saison 7 épisode 7

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Avec 340 livres dans ma Pile à lire fin mai, je ne sais même plus par quel livre commencer pour essayer de la faire baisser. Les plus fins pour tricher un peu ? Les plus récents ? Ceux que j’ai achetés ? Les services de presse ? Les cadeaux ? Souvent je me retrouve devant ma PAL de grands formats ou de poche et je reste 1000 ans devant à me dire « celui-là« , non « celui-ci », « peut-être plutôt celui-là », « Argh, je n’y arrive pas. Bon, le dixième en partant de la droite et on verra s’il me plaît. » Alors, à votre avis, le mois de juin ? Aussi catastrophiques que les mois précédents ou une réussite totale ?

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Nous étions les reines – Laurie Elizabeth Flynn

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« Dix ans plus tôt, les jeux pervers ont brisé des vies. Aujourd’hu, c’est à elles de rendre des comptes. »
À leur retour sur le campus, dix ans après l’avoir quitté, deux anciennes amies
de fac réalisent que quelqu’un cherche à se venger de ce qu’elles y ont fait à l’époque – et que cette personne ne reculera devant rien pour arriver à ses fins.
Un thriller psychologique aussi subtil qu’efficace sur l’ambition, les amitiés toxiques et les désirs mortels. Un premier roman impressionnant et magistral.
Depuis qu’Ambrosia Wellington a quitté la fac, elle s’est donné beaucoup de mal pour s’inventer une nouvelle vie et laisser le passé derrière elle. Lorsqu’elle reçoit un mail l’invitant à la célébration des dix ans de sa promo, son instinct la pousse d’abord à refuser. Jusqu’à ce qu’arrive un étrange message anonyme : « Nous devons parler de ce que nous avons fait cette nuit-là. »
Les secrets qu’Ambrosia pensait enfouis ne le sont pas. Quelqu’un sait. Quelqu’un sait que l’amitié entre Ambrosia et l’extravagante Sloane « Sully » Sullivan les a poussées à jouer à des jeux de séduction de plus en plus troubles, de plus en plus pervers. Mais comment résister au charme vénéneux de Sully, capable de faire faire ce qu’elle voulait à toutes celles et tous ceux que ce charme envoûtait ?
De retour sur le campus, assaillies par les souvenirs et par les remords, Ambrosia et Sully reçoivent des messages de plus en plus menaçants. Celui ou celle qui les écrit ne cherche pas seulement à connaître la vérité, mais à se venger. À se venger de ce que les deux filles ont fait dix ans plus tôt, et dont Ambrosia réalise enfin toute la cruauté.
Alternant entre le récit du premier semestre d’Ambrosia sur le campus et celui de son retour dix ans plus tard, Nous étions les reines mêle thriller, tragédie, trouble et trahison pour décrire avec brio la brutalité et la perversité des jeux amoureux, à un âge où l’on ne réalise pas qu’il n’y a parfois qu’un souffle ténu entre l’amour et la mort. Lire la suite

Féminisme et réseaux sociaux – Elvire Duvelle-Charles

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resume« On tourne un peu en rond, comme dans un bocal. Nos discussions ressemblent de plus en plus à des réunions d’instagrammeuses anonymes. On déteste les réseaux sociaux mais on ne peut plus s’en passer. On est accros. Aux likes, aux abonnés, aux DM, à l’argent. Chaque nouveau partenariat rémunéré me donne envie de vomir. Le lendemain, je me réveille avec une grosse gueule de bois et une envie de tout arrêter. Mais il y a toujours une étincelle qui arrive de temps à autre…
De la révolution du clitoris au Womanizer premium, il n’y a qu’un pas. Elvire Duvelle-Charles, journaliste, réalisatrice et activiste, coautrice du Manuel d’activisme féministe (Des femmes, 2019), écrit une histoire qui n’existait pas encore. Recueillant les témoignages d’autres influenceuses féministes tout en retraçant son parcours depuis Femen jusqu’à la gestion de sa communauté Clit Révolution de plus de 120 000 abonné•es sur Instagram, elle interroge la capitalisation et la violence du militantisme digital face à des algorithmes plus forts que les lois et à la vague réactionnaire qui s’annonce. »
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