Ne t’éloigne pas – Harlan Coben

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« Un soir de février, Stewart, père et époux dévoué, sort d’une boîte d’Atlantic City en compagnie d’une ravissante strip-teaseuse. Personne ne les reverra. Dix-sept ans plus tard, l’inspecteur Broome cherche toujours à percer le mystère. Et des éléments pourraient bien relancer l’enquête : des photos anonymes, une nouvelle disparition, même lieu, mêmes circonstances. Coïncidences ? Rituels macabres ? Et si Megan avait la réponse ? Car cette bonne mère de famille cache un passé sulfureux. Un passé qu’elle tente d’oublier depuis dix-sept ans… Mensonges, vengeance, prostitution, meurtres et rédemption. Alors qu’un serial killer fait les after des clubs à la recherche d’une proie, des secrets soigneusement enterrés sortent des bois… »

monavis

Je l’avoue, Harlan Coben est l’un des auteurs que j’adore, mais je ne le crie pas sur tous les toits, car quand j’en parle, je vois les bouches qui se tordent et il n’est pas rare d’entendre pour lui les mêmes remarques que pour d’autres auteurs prolifiques à succès. Pfff.

A croire que comme pour les films, il vaut mieux dire qu’on a vu Le passé plutôt que Joséphine. Donc, il vaut mieux dire que l’on adore Toole que Coben (ou pire: Sophie Kinsella). De toutes façons, moi je les aime tous, pas de la même manière, mais tous. Et puis, on lit bien ce que l’on veut, l’important c’est de lire et d’y prendre du plaisir.

Donc comme je le disais, avant cette interminable digression, Harlan Coben, c’est mon Musso à moi, ou mon Levy (si vous avez unepréférence). Il y a toutefois un problème avec ses romans, c’est qu’on ne sait jamais vraiment si on a lu celui qu’on a sous les yeux. Un peu comme les James Bond, tous les titres se ressemblent. Du moins, ils se ressemblent trop pour que je retienne. C’est à cause de ce genre de titres qui ne veulent rien dire que j’ai commencé à tenir un journal de lecture, qui j’embarque avec moi quand je vais à la bibliothèque.

J’adore le personnage de Myron Bolitar, que je trouve très drôle. Les romans dont il est le héros parlent de disparition (de toutes façons, ses romans parlent toujours de disparition) et de sport, puisque Myron est un agent sportif. Dans Ne t’éloigne pas, on découvre Megan, une femme au foyer qui s’ennuie dans sa petite vie rangée. Elle repense à son passé de stip-teaseuse avec nostalgie (oui, à chacun ses souvenirs émus). Avec ce personnage, on fait une descente dans le milieu de la nuit, des clubs de strip-tease et surtout un couple de cinglés appelés Ken et Barbie. Je ne suis pas DU TOUT objective avec Harlan Coben, je dirai donc que ce livre est génial. En réalité, il l’est, génial, mais lorsque le prochain roman sortira, peut-être que vous ne vous souviendrez plus de celui-ci… En tout cas, on passe un bon moment, comme d’habitude.

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Ne t’éloigne pas – Harlan Coben – Belfond Noir -378 pages (novembre 2013)

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Une réflexion sur “Ne t’éloigne pas – Harlan Coben

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