Rêves de garçons – Laura Kasischke

reves-de-garcons-laura-kasischke

le-resume

« A la fin des années 1970, trois pom-pom girls quittent leur camp de vacances à bord d’une Mustang décapotable dans l’espoir de se baigner dans le mystérieux Lac des Amants. Dans leur insouciance, elles sourient à deux garçons croisés en chemin. Mauvais choix au mauvais moment. Soudain, cette journée idyllique tourne au cauchemar. Rêves de garçons est une plongée au cœur d’un univers adolescent dépeint avec une justesse sans égale. Une fois de plus, Laura Kasischke s’attache à détourner avec beaucoup de férocité certains clichés de l’Amérique contemporaine et nous laisse, jusqu’à la révélation finale, dans l’imminence de la catastrophe. »

monavis

Rêves de garçons est le premier roman de Laura Kasischke qui me passe entre les mains. J’étais curieuse d’en lire un après avoir lu plusieurs articles sur la sortie de White Bird de Gregg Araki, adapté d’Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke.

J’étais curieuse, mais cette curiosité était presque malsaine, puisque je me doutais bien que le style, les histoires de l’auteure ne me plairaient pas. En effet, je n’aime pas les histoires sordides et celles qui me mettent mal à l’aise. Je suis encore traumatisée par ma lecture de Mysterious Skin de Scott Heim (d’ailleurs, encore un livre adapté au cinéma par Gregg Araki).

Rêves de garçons est un roman très court. L’héroïne, Kristy est une jeune fille qui se décrit comme une « gentille ». Elle passe l’été dans un camp de vacances de pom-pom girls. Elle est jolie. Moins que sa copine – c’est elle-même qui le dit -, mais elle est jolie. Elle a un copain, un cabriolet, elle est populaire. Bref, tout va bien pour elle. Lors d’une virée avec sa copine Desiree et La Frigide Kristi avec un i, Kristy croise le chemin de deux garçons dans une station-service. Et tout bascule… Ou pas. Et c’est effectivement cela qui dérange et glace un peu.

Dès les premières lignes, on nous promet une histoire sordide, digne de celles que l’on se raconte autour d’un feu de camp pour se faire peur. Et là, rien ne change, pendant presque toute l’histoire. Kristy est insupportable d’égocentrisme et de narcissisme. Elle croit presque que sa meilleure amie n’a d’existence que parce qu’elles se sont rencontrées. Sa qualité est tout de même de le reconnaître.

Je ne dévoilerai pas la fin, mais effectivement, c’est assez glauque. Et stupide. Et derangeant. Mais surtout sans intérêt. Sauf peut-être celui d’avoir satisfait ma curiosité. C’est chose faite. Pas sûre que je lise le second roman de Kasischke que j’ai emprunté à la bibliothèque.

Rêves de garçons – Laura Kasischke – Christian Bourgois Editeur

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s