Contrecoups – Nathan Filer

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le-resume

« Je vais vous raconter ce qui s’était passé, parce que ce sera l’occasion de vous présenter mon frère. Il s’appelle Simon. Je pense que vous allez l’aimer. Vraiment. Mais d’ici quelques pages il sera mort. Et, après ça, il n’a plus jamais été le même.
Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde. »

monavis

Jusqu’alors Nathan Filer était un parfait inconnu pour moi. Je n’avais jamais entendu parler de son premier roman Contrecoups. Après quelques recherches, j’ai découvert que cet auteur de 33 ans à l’époque avait remporté le prix Costa en 2013, dans la catégorie premier roman.

J’ai été complètement emballée par cette lecture. Du moins au début. Peut-être un peu trop sans doute. Mais bon, il faut dire aussi que j’adore les voix particulières. Celle de Matthew m’a séduite.

Matthew est un jeune schizophrène, hanté par la mort de son grand frère, parti lorsqu’il avait neuf ans. L’histoire nous secoue, nous entraîne dans un tourbillon de pensées qui se chevauchent, s’échappent, puis enfin se posent tranquillement un court instant. Avant de repartir de plus belle.

Ce qui m’a plu dans ce roman est cette voix. Différente. Je sais que je m’en souviendrai. Et ça, c’est assez précieux. Néanmoins, je n’ai pas été emportée jusqu’au bout. Il a juste manqué quelque chose pour que Contrecoups soit simplement parfait. Mais mémorable, c’est déjà pas mal, non ?

Contrecoups – Nathan Filer – Michel Lafon

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5 réflexions sur “Contrecoups – Nathan Filer

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