La répétition – Eleanor Catton

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le-resume

« Un scandale éclate dans un lycée de jeunes filles : M. Saladin, le professeur de musique, est renvoyé pour avoir entretenu des relations coupables avec l’une de ses élèves, Victoria. Les camarades de classe de l’adolescente et sa jeune sœur se confient tour à tour à leur professeur de saxophone. Toutes sont en émoi, comme brusquement propulsées dans un monde de désir, de choix, de fantasmes dont elles pressentent obscurément qu’ils forgent la vie tout entière. Les adultes, englués dans leurs angoisses et leur lâcheté, essaient tant bien que mal d’endiguer l’onde de choc. L’affaire agite les conversations jusqu’à l’obsession et l’école de théâtre locale finit même par l’adapter en pièce de fin d’année, brouillant définitivement les frontières entre réalité et fiction. En cours de saxophone ou sur les planches, les jeunes personnages expérimentent leur propre désir et celui d’autrui. En sortiront-ils indemnes ? De cette affaire tristement banale, Ellie Catton tire un formidable roman d’apprentissage – juste, bouleversant et, surtout, extrêmement original. »

monavis

J’ai eu entre les mains Les Luminaires, le second roman d’Eleanor Catton, celui qui a reçu le prix Booker, mais il ne me tentait pas. La dernière fois que je suis passée à la bibliothèque, j’ai vu La répétition et je me suis dit « pourquoi pas ». La répétition est le premier roman de cette jeune auteure qui a passé son enfance en Nouvelle-Zélande. Le thème m’a plu et a piqué ma curiosité. Comment l’auteure allait-elle traiter le sujet de la relation entre un prof et son élève et y intégrer les réactions de l’entourage de la jeune fille…

Au début, j’ai eu un mal fou à suivre. Avec ses chapitres très courts qui ne respectent pas la chronologie – on peut passer d’octobre à mars, de jeudi à mardi sans savoir au début s’il s’agit d’avant ou d’après – ce roman est un peu perturbant…

Les personnages ne sont pas franchement décrits, et ils ont déjà de la chance d’avoir un prénom, car le plus souvent ils ne sont qu’une fonction, « le maître d’interprétation », « le maître du mouvement », « la prof de saxophone »…

J’ai eu la sensation étrange de surprendre des conversations en passant dans un couloir, sans trop savoir qui parlait ni à qui. Et petit à petit, toutes ces bribes, ces fragments de conversations prennent un sens, fabriquent une histoire. Cela m’a fait penser au souvenir que j’avais de Fame (le film, je ne me souviens que vaguement de la série. Et oui, bon, j’aime regarder des films qui parlent de danse, et alors?). Et finalement, ce roman qui m’a laissé perplexe au début m’a plutôt plu par sa forme originale.

La répétition – Eleanor Catton – Denoël et d’ailleurs

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