La compagnie des artistes – Chris Womersley

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« Tom, dix-huit ans, a quitté sa campagne natale pour étudier à l’université de Melbourne. Envoûté par l’énergie qui fait vibrer la capitale culturelle et artistique de l’Australie dans ces années 1980, il découvre Cairo, la résidence Art nouveau quelque peu décrépite où il emménage dans un appartement dont ses parents ont hérité. Aussitôt, le jeune homme est adopté par une singulière colonie d’artistes.
L’un d’eux, Max Cheever, musicien fantasque, bohème et anarchiste, va tout lui apprendre. Premières amours, premiers méfaits… et première arnaque autour d’un des plus célèbres tableaux du XXe siècle. Tom en sera transformé à jamais. Mais il en tirera une cruelle leçon : il faut toujours s’efforcer de distinguer le vrai du faux. Dans ce roman d’apprentissage au suspense psychologique captivant, l’auteur de La Mauvaise pente et des Affligés réussit un saisissant portrait d’une jeunesse excentrique au seuil de l’âge adulte, face aux illusions et aux déceptions qui l’accompagnent. »

monavis

J’aime beaucoup ce genre de romans, où l’on voit grandir les personnages. Dans La compagnie des artistes, Chris Womersley nous présente Tom, un garçon de dix-huit ans qui vient de quitter ses parents pour aller vivre à Melbourne dans l’appartement de sa tante qui est décédée.

Il oublie très vite ses objectifs de départ – s’inscrire à la fac, aller au boulot, repeindre l’appartement de sa tante… – tant il est fasciné par ses nouveaux voisins et leurs amis, des artistes bohèmes et excentriques. Le petit groupe le prend sous son aile et rapidement lui propose d’entrer dans une combine en principe sans danger.

J’ai bien aimé l’écriture énergique de Chris Womersley et le personnage de Tom, même s’il est quand même bien naïf – ou qu’il se voile la face dès le début. En revanche, Max est un personnage que j’ai trouvé détestable, malgré l’attraction qu’il exerce sur Tom, James et Sally.

La compagnie des artistes est un bon roman qui m’a rappelé par certains côtés Le Chardonneret de Donna Tartt. J’ai aimé voir évoluer Tom, confronté à la vie, l’amour, la trahison, la violence et les regrets.

Merci à Babelio et aux Éditions Albin Michel pour l’opération Masse Critique qui m’a permis de découvrir La compagnie des artistes.

La compagnie des artistes – Chris Womersley – Albin Michel

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