Horrorstör – Grady Hendrix

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« Il se passe quelque chose d’étrange au magasin de meubles d’Orsk à Cleveland, en Ohio. Ces derniers temps, les employés découvrent, en arrivant le matin, des étagères Kjërring démontées, des piles de gobelets Glans renversées, des armoires Liripip fracassées…
Les ventes sont en berne, les responsables de rayon en panique : les caméras de surveillance ne montrent rien d’anormal.
Pour lever le mystère, une équipe de trois employés se retrouve engagée pour rester sur place toute une nuit. Au cœur de l’obscurité, ils arpentent les allées du showroom désert, courent après d’inquiétants bruits et finiront par se confronter aux pires horreurs… »

monavis

Lire Horrorstör m’a clairement fait sortir de ma zone de confort et même presque fait retourner à l’adolescence, lorsque je dévorais les Stephen King tout en regardant quand même si un clown maléfique ne se cachait pas sous mon lit (c’est d’ailleurs à cette période que j’ai trouvé judicieux d’avoir un lit au ras du sol, astuce !).

J’ai offert ce roman à mon amie Stelda pour son anniversaire, me souvenant d’une conversation sur les livres-objets et les Objets littéraires non identifiés.

J’ai flashé sur le roman de Grady Hendrix pour son look de catalogue Ikea. Bien sûr, dans Horrorstör, il n’est pas question d’Ikea, mais de Orsk, un magasin suédois de meubles en kit, le plus grand des États-Unis.

La particularité de ce Orsk est qu’il s’y passe de drôles de choses durant la nuit. Le gérant, Basil, va donc demander à deux de ses employées de rester avec lui, en heures supplémentaires, afin de savoir qui se cache derrière ces opérations de sabotage.

Assez rapidement, on plonge dans le bizarre et l’horreur, mais de manière délirante (ce qui m’a évité les cauchemars. Du moins pour l’instant). Car malgré tout ce qui arrive, chacun des employés gardent en tête les règles de Orsk, ce qui semble un peu décalé quand on est poursuivi par des créatures qui visiblement ne nous veulent pas de bien.

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J’ai beaucoup aimé la mise en page, à la manière d’un catalogue, retrouver des noms comme Helvetesnik, Müskk ou Yclept.

Horrostör est surtout une critique de la société de consommation. Et surtout du cynisme de certaines grandes chaînes de magasins. Un extrait : « Le magasin avait été pensé pour obliger les clients à avancer dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Le but était de les maintenir dans une espèce d’état hypnotique. »

Après, je me demande si je suis normale, mais la première chose que j’ai faite après avoir fini ce roman, c’est aller faire un tour à Ikea pour tenter l’expérience hypnotique et traquer les fausses portes qui ouvrent peut-être sur une dimension parallèle…

Horrorstör – Grady Hendrix – Milan et demi

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3 réflexions sur “Horrorstör – Grady Hendrix

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