La 25e heure – Feldrik Rivat

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« Décembre 1888. Alors que le bon peuple de Paris s’interroge sur cette tour que l’impérieux Gustave Eiffel fait édifier à grand frais, d’étranges rumeurs circulent dans les faubourgs de la capitale : les morts parlent ! Interpellé par la presse à ce sujet, le préfet de police M. Henry Lozé tourne en ridicule « les plaisanteries de quelques coquins ». Ainsi parle-t-il devant le beau monde, sous les feux du parvis de l’Opéra Garnier. Mais, depuis l’ombre de ses cabinets, l’homme lance sur cette affaire les plus fins limiers de la République. Pendant ce temps, l’Académie de Sciences en appelle à ses éminents savants pour que la pensée rationnelle, une fois pour toutes, triomphe des ténèbres de l’obscurantisme. »

monavis

J’ai aperçu Feldrik Rivat avec un look steampunk presque incongru parmi les Pikachus et Sailor Moon qui étaient nombreux au Japan Tours Festival 2016. J’ai tout de suite flashé sur la couverture de son roman La 25e heure que je trouve super belle. Ce qui n’a d’ailleurs pas vraiment étonné Fred qui était sûre que je m’arrêterais au stand de la maison d’éditions L’Homme sans nom.

J’ai profité de l’été pour me plonger dans le Paris de 1888 de Feldrik Rivat. Ça m’a fait drôle, parce que j’ai lu ce roman après la trilogie du Labyrinthe qui se lit très vite. Là, le style est plus érudit, plus littéraire. Il faut être beaucoup plus concentré pour suivre les aventures de Louis Bertillon et de Lacassagne. Rien à voir avec les page-turners de James Dashner, au vocabulaire somme toute assez limité.

Je suis un peu partagée par rapport à cette lecture. J’ai adoré le style et l’atmosphère de ce polar steampunk. En revanche, je n’ai pas accroché avec Lacassagne, autrement appelé Le Kahn, un personnage très particulier et charismatique, trop froid sans doute, trop obscur. Et la fin m’a un peu déçue, je l’avoue. En revanche, j’ai eu un énorme coup de cœur pour Louis Bertillon, un jeune policier très attachant que je suis ravie d’avoir rencontré. Quel chouette personnage ! Je l’ai adoré ! C’est lui qui me donne envie de vous conseiller cette lecture. J’aimerais que tout le monde le connaisse.

Il y a une suite, appelée Le chrysanthème noir, qui devrait sortir prochainement,et la couverture est aussi à tomber. Je suis curieuse de le lire. J’espère y retrouver mon cher Bertillon.

Si vous souhaitez découvrir les premières pages de La 25e heure et l’univers de Feldrik Rivat, je vous invite à vous rendre sur le blog de l’auteur : http://kerns.fr

La 25e heure – Feldrik Rivat – Éditions de l’homme sans nom

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