Millénium 4 – Ce qui ne me tue pas – David Lagercrantz

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« La revue Millénium a changé de propriétaires. Ses détracteurs accusent Mikael Blomkvist d’être un has-been et il envisage de changer de métier. Tard un soir, Blomkvist reçoit un appel du professeur Frans Balder, un chercheur de pointe dans le domaine de l’IA, l’intelligence artificielle. Balder affirme détenir des informations sensibles qui concernent le service de renseignement des États-Unis. Il a également été en contact avec une jeune femme, une hackeuse hors du commun qui ressemble à s’y méprendre à une personne que le journaliste ne connaît que trop bien. Mikael Blomkvist espère tenir enfin le scoop dont Millénium et lui ont tant besoin. Quant à Lisbeth Salander, fidèle à ses habitudes, elle suit son propre agenda. »

monavis

Ce qui ne me tue pas – ou Millénium 4 pour les intimes – de Lagercrantz est resté un petit moment dans ma pile à lire.

Au départ, j’étais même indécise quand j’ai appris qu’une suite de la saga de Stieg Larsson allait sortir, écrite par quelqu’un d’autre. Allais-je le lire ? Me ruer dessus à sa sortie ? Le bouder ?

En fait, mon chéri me l’a offert, mettant fin à un premier dilemme intense. Ce qui ne me tue pas a ensuite eu une place de choix à côté de mon lit, sans pour autant que je me décide à le lire. Pourquoi ? Parce que je ne savais pas si je devais relire les trois premiers Millénium pour être dans le bain en démarrant ce nouveau livre ou si je le commençais comme ça, au risque de ne pas me souvenir de tout.

Comme j’ai fini par prêter les Stieg Larsson à une copine et que je pensais lui passer aussi le 4 si elle aimait bien, il a bien fallu que je me jette à l’eau, avec mes maigres souvenirs de cette histoire (en fait, je me souviens surtout du premier livre, après ça devient confus).

Je ne peux pas vraiment vous parler des différences de style entre les deux auteurs, car je n’avais pas remarqué que Stieg Larsson avait un style particulier. Son écriture était factuelle, efficace et assez journalistique et c’est le cas aussi dans ce quatrième tome.

Je n’ai pas eu l’impression que les personnages avaient fondamentalement changé. Je ne me suis pas dit : « Non, Lisbeth n’aurait jamais fait ça » ou « ça ne ressemble tellement pas à Blomkvist ».

Finalement, j’ai bien aimé et j’ai trouvé que David Lagercrantz n’avait pas dénaturé l’univers de Stieg Larsson. Après, je dois avouer que j’ai mis un peu de temps à entrer dans cette histoire. Mais une fois que ça a été fait, je l’ai lu d’une traite. Mais je ne suis pas certaine que j’aurais envie de lire un Millénium 5, encore moins un Millénium 6. Parfois, il faut savoir laisser partir les personnages avant qu’ils ne nous déçoivent.

Millénium 4 – Ce qui ne me tue pas – David Lagercrantz – Actes Sud

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