Dis-moi que tu mens – Sabine Durrant

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« Tout commence par un mensonge. De ceux qu’on fait tous pour impressionner une vieille connaissance. L’histoire de votre vie, légèrement embellie, face à cet avocat brillant, époux et père comblé, que vous avez croisé par hasard.
Puis, sans savoir comment, vous vous retrouvez à dîner chez lui, à accepter une invitation en vacances, propulsé dans une vie de rêves – celle à laquelle vous avez toujours aspiré. Jusqu’à ce que cette vie ne semble plus si idyllique…
Mais vous êtes déjà pris au piège, transpirant sous l’impitoyable soleil de Grèce, brûlant d’échapper à la tension ambiante. Alors vous comprenez que, si douloureuse la vérité soit-elle, ce sont vos mensonges qui ont causé le plus de tort… Et, à ce moment-là, il est déjà trop tard. »

monavis

Le début de Dis-moi que tu mens de Sabine Durrant, m’a franchement déstabilisée. Moi qui aime aimer les personnages des livres que je lis, j’ai eu une horrible révélation : Paul Morris était un connard, un vrai, et j’allais devoir me le cogner du début à la fin de l’histoire. Misère.

Menteur, snob, imbu de lui-même, condescendant, sans doute légèrement sociopathe et menteur surtout – je l’ai déjà dit ? Certainement, mais je déteste vraiment les menteurs. Comme les tricheurs.

Évidemment comme Paul est persuadé d’être super intelligent et un manipulateur de génie – et un tombeur aussi, surtout auprès des petites jeunes qui pourraient être ses filles – il est surtout con et ne se rend pas compte qu’il est ridicule et s’emmêle les pinceaux à vouloir être ce qu’il n’est pas. Mais sans être franchement drôle pour le lecteur.

Bref, vous l’aurez compris : Paul est un personnage détestable, un vrai de vrai et il m’a été absolument impossible d’avoir la moindre empathie pour ce pauvre type.

Mais Dis-moi que tu mens est plutôt un bon roman, dans la veine de Monsieur Ripley de Patricia Highsmith ou d’Un employé modèle de Paul Cleave. Il parle de mensonges, de manipulations, mais il s’agit aussi d’une immersion chez les riches et leurs faux semblants et c’est assez glaçant, toute cette hypocrisie. Et petit à petit, on avance dans l’histoire et on se sent de plus en plus mal à l’aise, car il ne peut rien ressortir de bon d’un tel scénario. On sait que ça va mal finir. Mais comment ? Et pour qui ? Malgré tout, j’ai été un peu déçue de deviner la fin assez rapidement. J’aurais aimé être plus décontenancée.

Dis-moi que tu mens – Sabine Durant – Préludes éditions

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