Ce que murmure la mer – Claire Carabas

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« Je quitte mon monde, une fois de plus, pour aller à la rencontre du vôtre.
Je m’approche des lumières qui ceinturent vos rivages. Je respire l’odeur de votre terre, de vos plantes et de vos feux. Je longe vos côtes. Je peux nager longtemps. Inlassable, je fends l’eau. Je cherche ce chant à nul autre pareil. Ce chant que les femmes adressent à leurs hommes perdus.
L’histoire de la sirène qui aimait l’homme n’a pas d’âge, l’impossibilité de cette pulsion se noue à la manière des grandes tragédies et étouffe inexorablement l’héroïne.
Pourtant, quand Galathée aperçoit Yvon, solitaire sur son bateau à voiles, l’amour la foudroie et la pousse à toutes les folies. Éperdue, désespérée, animée par un espoir aveugle, elle parvient à se faire une place dans la vie du jeune marin, mais qu’en est-il de son coeur?
Redécouvrez le conte d’Hans Christian Andersen à travers les témoignages des amants empêchés et vivez le drame comme jamais vous ne l’avez exploré : de l’intérieur. »

monavis

Le premier titre de la toute jeune maison d’édition Magic Mirror m’a tapé dans l’œil à sa sortie, avec sa jolie couverture et le thème. En effet, Ronces blanches et roses rouges de Laetitia Arnould est une adaptation du conte Blanche Neige des frères Grimm.

Le second titre, Ce que murmure la mer, reste dans l’univers du conte – rien de surprenant à cela, Magic Mirror est spécialisée dans le merveilleux. Ce roman, le tout premier de Claire Carabas, est une réécriture de La petite sirène de Hans Christian Andersen.

Les contes sont souvent tragiques, contrairement à la version édulcorée de Disney – ceci dit, ce n’est pas plus mal, sinon je suppose qu’il y aurait des millions d’enfants traumatisés. Quand j’étais en CE1, j’ai gagné un livre de contes slaves et entre les parents qui dévorent leurs enfants, les fées malfaisantes et les morts violentes, je paye encore mes lectures par des cauchemars aujourd’hui. Alors si vous vous lancez dans la lecture de Ce que murmure la mer, sachez que tout le monde ne vivra pas heureux avec beaucoup d’enfants à la fin.

J’ai eu un peu de mal au début avec le style de l’auteure, très alambiqué, hyper poétique, mais heureusement pour moi ça n’a pas duré. Le roman alterne ensuite les points de vue, celui de Galathée la sirène et d’Yvon à travers son journal intime.

La petite sirène de Claire Carabas aperçoit son beau marin solitaire en remontant à la surface. A partir de là, elle est fichue, elle veut vivre auprès de lui. Elle va donc sacrifier sa voix pour une paire de jambes. Mais son physique de sirène suffira-t-il à le séduire ?

Ce roman est une réécriture moderne du conte des frères Grimm, plus sombre encore – et oui, c’est possible – et plus contemporaine aussi. Contre toute attente, alors que j’aime les happy ends, cette fin m’a beaucoup plus séduite que la version initiale. Je suis contente de cette découverte, la couverture est très jolie et j’ai apprécié de trouver le conte d’Andersen à la fin de l’ouvrage. Et en parlant de fin, celle proposée par Claire Carabas est vraiment intéressante. En revanche, J’ai tout de même eu du mal à entrer dans l’histoire.

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Ce que murmure la mer – Claire Carabas – Magic Mirror (septembre 2017)

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