L’appel de Portobello Road – Jérôme Attal

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le-resume

« En pleine nuit, Ethan reçoit un appel téléphonique étrange. Au bout du fil, il reconnaît la voix de ses parents disparus depuis deux ans. Après avoir pris de ses nouvelles, sa mère raccroche sur ces mots :  » Dis à ta sœur qu’on pense à elle tous les jours.  » Le problème, c’est qu’Ethan est fils unique. C’est le début d’une folle aventure… Un secret de famille tombé du ciel. Un compositeur de chansons. Des nuits parisiennes et le vacarme de la solitude. Une décision à prendre. Une fille au bout de la route. Deux pom-pom girls originaires de Tchéquie. Une fête monstre sur la route de Mons. Une tarte au riz partagée avec le fantôme d’une star du rock. De la porcelaine anglaise. Comme est la vie. Fragile et robuste à la fois. Et une ode à l’amour au tournant de chaque page. »

monavis

Mon histoire avec L’appel de Portobello Road pourrait s’appeler « rendez-vous manqué ». Lors de la dernière édition du Chapiteau du livre à Saint-Cyr-sur-Loire, j’avais préparé ma petite liste d’auteurs à rencontrer et de livres à acheter. Jérôme Attal était sur celle-ci. Malheureusement, quand je suis arrivée à son stand, il était parti déjeuner et je n’ai pas osé faire attendre trop longtemps ma copine Cécilia qui, elle, se pavanait avec son exemplaire de L’appel de Portobello Road recouvert de stickers et le joli tote-bag que l’auteur lui a offert (elle ne se pavanait pas vraiment mais je l’ai pris comme ça, j’en aurais pleuré de frustration) et nous sommes reparties – j’avais tout de même un raisonnable petit butin sous le bras. Mais ce livre restait un regret.

Quelques semaines plus tard, ma maman m’a prêté Presque la mer que je lui avais offert et j’ai beaucoup aimé cette histoire pleine de poésie dans laquelle non pas un mais deux personnages ont le même prénom que moi – et comme je m’appelle Marie-Eve en vrai, ça n’arrive pas tous les jours. Du coup, là encore j’ai eu l’immense regret de ne pas avoir pu me procurer L’appel de Portobello Road, de ne pas avoir pu discuter avec l’auteur et de ne pas pouvoir me pavaner avec mon tote-bag.

Mais un soir, en rentrant de Paris, je suis passée devant la toute nouvelle boîte à livres de Saint-Pierre-des-Corps – elle avait été installée trois jours avant près de la gare. J’étais chargée de sacs et de livres et j’ai failli ne pas m’arrêter, fatiguée et frigorifiée comme je l’étais. Mais ma curiosité a été la plus forte et parmi la pile de livres, se trouvait L’appel de Portobello Road. Et en l’ouvrant, j’ai vu qu’il était dédicacé, une dédicace généralisée, donc sans nom, et c’était tant mieux. Il faut tout de même reconnaître que l’histoire aurait eu plus de saveur s’il avait été dédicacé à mon nom – et je pense que l’auteur aurait aussi apprécié cette chute à la fois poétique et farfelue.

L’appel de Portobello Road me semblait être une belle histoire fantasque. Imaginez plutôt : Ethan reçoit un appel de ses parents qui lui laissent un message pour sa sœur. Dit comme ça, ça ne paraît pas dingue, mais si l’on sait que les parents d’Ethan sont morts et qu’il n’a pas connaissance d’une petite sœur, tout de suite, ça pique la curiosité. J’ai retrouvé dans ce roman la fantaisie que j’avais aimé dans Presque la mer. Mais malheureusement, j’ai eu du mal à rentrer dans le roman et c’est pour cela que mon histoire avec L’appel de Portobello Road pourrait s’appeler « rendez-vous manqué ». Comme si dès le départ, tout me disait que ce n’était pas pour moi. Ceci dit, je n’ai pas passé un mauvais moment avec ce livre, mais il m’a laissé un petit goût d’inachevé, alors que tout me semblait réuni pour que je passe un bon moment de lecture. En revanche, j’ai adoré le nom de l’entreprise Somewhere over the teapot qui est celui d’un blog que j’aime beaucoup et dont l’auteure est une chouette nana que j’ai eu la chance de rencontrer il y a quelques jours.

La morale de tout cela est que si vous avez la possibilité de rencontrer Jérôme Attal, allez-y, mais pas à l’heure du déjeuner. Et faites-lui une bise de la part de Marie-Eve, et si vous pouvez me rapporter un tote-bag, cela permettrait à cette histoire d’avoir une fin vraiment heureuse !

signature

L’appel de Portobello Road – Jérôme Attal – Robert Laffont – 158 pages (mars 2017)

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6 réflexions sur “L’appel de Portobello Road – Jérôme Attal

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