Jadis, je t’aime – Amélie Cresson

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« Sa voix. Je me raccrochais de toutes mes forces à sa voix. Certaine, au plus profond de moi, qu’elle était ma planche de salut. L’ultime moyen de ne pas me perdre sur le chemin de la démence qui me tendait si avidement les bras. Il me parlait, avec des mots que je ne comprenais pas, mais qui avaient pourtant le mérite d’apaiser mon âme. Il me caressait : le dos et les cheveux. Il m’embrassait : le front, les tempes, la tête.
Les hommes se conduisaient-ils toujours ainsi ? Je ne savais plus distinguer ce qui était normal de ce qui ne l’était pas. Toujours est-il que j’aimais être dans ses bras. Toujours est-il que j’aimais ses baisers et ses caresses. Toujours est-il que j’aimais entendre sa voix. »

monavis

J’ai découvert Jadis, je t’aime dans le cadre de mon aventure de lectrice pour les éditions Gloriana. J’ai immédiatement trouvé la couverture très élégante et le titre intrigant – enfin pour être honnête, j’espérais qu’il était intriguant et qu’il ne s’agissait pas d’une énorme faute de concordance de temps ! Mais non, j’ai rapidement été rassurée : le titre était même plutôt un indice sur l’histoire.

Adèle se matérialise dans une rue de Paris, sans souvenirs, habillée et coiffée comme si elle sortait des années cinquante. Samuel l’aperçoit alors qu’elle est prête à se faire piétiner par la foule, il l’attrape et la conduit chez lui pour faire venir un médecin. Dès que ses yeux ont croisé les prunelles de la jeune femme, il a ressenti le besoin de la protéger et la sensation d’un grand vide s’il devait se séparer d’elle. En retrouvant peu à peu ses souvenirs, Adèle complète le puzzle de sa vie, ou plutôt de ses vies. La rencontre d’Adèle et Tristan n’est peut-être ni un hasard, ni une première…

Jadis, je t’aime est une romance plutôt sympathique qui flirte avec le fantastique. Je pense que si vous aimez les romans de Marc Levy, celui-ci pourrait bien vous plaire. L’histoire de ces deux amants maudits est plaisante et l’on se demande ce qu’ils fuient, j’ai d’abord pensé à Ladyhawke, ce film que j’ai vu presque dix fois quand j’étais gamine, puis en raison des gemmes et des voyages dans le temps à Rouge rubis de Kerstin Gier, soit deux histoires que j’avais beaucoup aimé. Un bon point.

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Jadis, je t’aime – Amélie Cresson – Gloriana (mars 2018)

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6 réflexions sur “Jadis, je t’aime – Amélie Cresson

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