La condition pavillonnaire – Sophie Divry

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« Un mari aimant, des enfants adorables, une maison confortable, M.-A. mène une vie parfaite, ou tout du moins une vie parfaitement ennuyeuse. A l’instar du poisson rouge dans son bocal, M.-A. a l’impression de tourner en rond. Elle multiplie les exutoires : adultère, humanitaire, yoga… sans qu’aucune de ces activités ne la satisfasse vraiment. Mais pouvons-nous jamais trouver ce qui nous comble ? »

monavis

J’ai reçu La condition pavillonnaire de Sophie Divry dans My Book Box de mars 2017 #11 Pour le meilleur et pour le pire. Mars 2017, je crois qu’il était temps de sortir ce roman de ma PAL…

Je connaissais déjà Sophie Divry pour avoir lu Quand le Diable sortit de la salle de bain. Un roman OVNI qui jouait avec la mise en page et la typographie tout en proposant une histoire mordante, qui m’avait laissé toutefois un petit goût amer – ce qui explique sans doute que j’ai mis tant de temps à me plonger dans La condition pavillonnaire

En plus du roman de Sophie Divry, il y avait dans cette box du thé et des gourmandises ainsi que la brochure sur le thème Pour le meilleur et pour le pire (j’ai complétement oublié de faire une photo et j’ai depuis longtemps mangé tous les bonbons, désolée).

La condition pavillonnaire nous raconte l’histoire de M.-A. Son enfance, ses études, sa rencontre avec François, l’installation, le pavillon, les enfants, l’ennui, l’amant, la retraite… Ce roman a reçu le Prix Wepler en 2014 et a été traduit en anglais sous le titre Madame Bovary of the suburbs. Et ce nom anglais n’a rien d’un hasard puisqu’il y a, en effet, beaucoup de points communs entre la Emma de Gustave Flaubert et la M.-A. de Sophie Divry. Le mariage avec un homme bon mais un peu trop fade et sans surprise, l’ennui, les amants et le romantisme.

Si la plume de Sophie Divry est plus moderne, elle est aussi un peu moins belle. J’ai apprécié toutefois le fait que l’autrice parle à la deuxième personne du singulier. Cela rend ce roman singulier justement. On voit défiler la vie de M.-A. Les moments importants, les autres et on se dit que sa vie n’est pas si éloignée de la nôtre. Et c’est un peu déprimant, parce que cette vie, M.-A. la trouve sans intérêt, alors que dire de la nôtre ? Heureusement que je suis contente de la mienne, parce que je pense que ce roman aurait pu me déprimer. Un peu comme lorsque j’ai lu Quand le Diable sortit de la salle de bain.

Malgré cette petite réserve, j’ai apprécié cette lecture et le style étonnant et vraiment rafraîchissant de l’autrice. Au moins, ses romans sont originaux et sortent de l’ordinaire.

signature

La condition pavillonnaire – Sophie Divry – J’ai lu – 320 pages (août 2015)

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4 réflexions sur “La condition pavillonnaire – Sophie Divry

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