Le journal malgré lui de Henry K. Larsen – Susin Nielsen

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« Après le terrible drame qui a frappé Henry et sa famille, et les conséquences qui en ont découlé, l’adolescent a déménagé à Vancouver avec son père. Les voici en tête à tête, dans cette ville où ils ne connaissent personne. Tout est à reconstruire : même la mère de Henry, victime d’une grave dépression, est restée à Port Salish… Bien qu’il déteste franchement l’idée d’écrire dans un journal, comme le lui a conseillé son thérapeute, tout comme il se refuse à se faire de nouveaux amis, le garçon finit par s’ouvrir, malgré lui… Au fil des jours, il trouve même du plaisir à coucher ses pensées sur le papier à reconstituer, entre gravité et humour, entre souvenirs terribles et lueurs d’espoir, les événements qui ont marqué sa vie pour toujours. »

monavis

J’adore Susin Nielsen ! Et là je suis triste car j’ai lu tous ses livres, comment vais-je faire maintenant ? J’ai commencé par Les optimistes meurent en premier découvert grâce à ma libraire jeunesse préférée Rachel. Puis, ça a été  Dear George Clooney, tu veux pas épouser ma mère ?,  Nous sommes tous faits de molécules et Moi, Ambrose, roi du Scrabble. Le seul que je n’avais pas encore lu était Le journal malgré lui de Henry K. Larsen et au lieu de le garder précieusement ou de le lire lentement, je l’ai dévoré en une paire d’heures… Mais en même temps à chaque fois que je me plonge dans un de ses romans, c’est plus fort que moi, je suis incapable de le lâcher tant qu’il n’est pas fini. Et si j’ai été un peu moins séduite (mais quand même séduite) par Ambrose, j’ai trouvé qu’Henry était particulièrement bouleversant.

Henry et son père se sont installés à Vancouver dans un petit appartement. Son père boit un peu trop et Henry se réfugie dans la nourriture. Sa mère est restée à Port Salish. En arrivant dans son nouveau collège, Henry ne se fait pas tout de suite des copains, jusqu’au jour où Farley, un petit bonhomme au pantalon remonté jusque sous les bras, des stylos dans la poche de la chemise, décide de devenir son meilleur ami et lui propose d’intégrer son club d’intello Que le meilleur gagne. Henry est d’abord réfractaire à cette amitié et à ce club, qui risquent de le faire dégringoler de l’échelle sociale jusqu’à entrer dans la ligne de mire des harceleurs du collège. Et le harcèlement, Henry en connaît les conséquences… Mais dans ce club il y a Alberta. Trop malpolie, mais spectaculaire. Henry en pince pour elle et sa manière de s’habiller.

Le journal malgré lui de Henry K. Larsen a reçu le Governor General’s Literary Award, le plus prestigieux prix canadien anglais pour les romans adolescents. Et c’est entièrement mérité. Le sujet abordé dans ce roman est vraiment difficile et il est traité avec intelligence et pudeur. Légèreté aussi. Henry est un super personnage et son meilleur copain est vraiment top, « le meilleur modèle ». Les livres de Susin Nielsen sont des petits trésors, qui remontent le moral et touchent en plein cœur. Bref, à découvrir, à offrir… Ça tombe bien, c’est bientôt Noël !

signature

Le journal malgré lui de Henry K. Larsen – Susin Nielsen – Hélium – 239 pages (août 2013)

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2 réflexions sur “Le journal malgré lui de Henry K. Larsen – Susin Nielsen

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