La maison du guet – Mary Higgins Clark

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«Afin de fuir son passé, Nancy a changé de nom et d’apparence, avant de quitter la côte Ouest et de venir s’installer à Cape Cod où elle a épousé Ray Eldredge.
Sept années de bonheur se sont écoulées. Ils ont deux beaux enfants, Michael et Missy. Puis un matin, dans le journal régional, paraît un article sur un procès pour meurtre qui a fait couler beaucoup d’encre en Californie et qu’illustre la photo d’une jeune femme ressemblant étrangement à Nancy. Le jour même, Michael et Missy disparaissent…»

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Le décès de Mary Higgins Clark et ma grippe m’ont donné envie de me replonger dans les livres doudou de celle qui a éveillé ma passion pour les thrillers. J’ai donc ressorti un coffret reçu à Noël avec quelques grands classiques de l’autrice. Après La clinique du docteur H, j’ai donc plongé avec plaisir – et fièvre de grippe – dans La maison du guet.

Il y a quelques années, le petit garçon et la petite fille de Nancy ont été enlevés et tués et la jeune mère a été soupçonnée, elle a fait la une des médias. Nancy a fini par quitter la côte ouest et refaire sa vie en toute discrétion, croisant les doigts pour ne pas se faire remarquer. Ni retrouver. Après quelques temps, elle a refait sa vie, eu d’autres enfants, mais n’a jamais pu fêter à nouveau son anniversaire – ses enfants ont disparu ce jour-là. Lorsqu’une vieille photo d’elle refait surface dans un journal, le cauchemar recommence, ses enfants sont enlevés.

On retrouve dans ce roman les éléments familiers qui me plaisent et qui font des livres de Mary Higgins Clark des petites bulles de réconfort (oui, moi ce sont les thrillers qui me réconfortent, ce qui fait parfois un peu flipper Fred).

La maison du guet est un roman assez court et je trouve qu’il aurait pu être un peu plus long, un peu plus développé en tout cas. Peut-être est-ce la fièvre mais j’ai eu l’impression de ne pas pouvoir entièrement entrer dans l’histoire et de ne pas non plus pouvoir m’attacher plus que ça à Nancy, du coup.

Mais, passé ce petit bémol, l’histoire est vraiment bien, vraiment sombre. Et le méchant, vraiment méchant. Moi, continuer à me plonger dans des classiques de Mary Higgins Clark a permis de me réconforter un peu. Et de ne pas trop penser au décès de la romancière et à mes collègues que j’avais lâchement abandonnés pour passer un peu de temps avec ma grippe.

Au final, un bon roman, mais pas encore l’un de mes préférés. J’aurais tellement aimé une petite centaine de pages en plus pour mieux me plonger dans l’intrigue – et là, ça aurait été absolument parfait.

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La maison du guet – Mary Higgins Clark – Le Livre de Poche – 240  pages (octobre 2018)

4 réflexions sur “La maison du guet – Mary Higgins Clark

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