La nuit du renard – Mary Higgins Clark

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«Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…»

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J’ai découvert Mary Higgins Clark avec La nuit du renard. J’étais au collège et je me suis pris cette histoire en pleine tête. Cet uppercut littéraire m’a fait aimer à vie Mary Higgins Clark. C’est là que j’ai découvert le thriller et que j’ai découvert que j’adorais ça. C’est pour ça que j’ai été peinée d’apprendre la mort de la romancière. Car même si certains trouvent ses romans ringards, j’ai toujours passé un bon moment avec ses histoires. Et tant pis si au fil des années ses héroïnes restaient coincées dans les années quatre-vingt, que l’on pouvait les imaginer parfumées à la laque Elnett (encore que En secret parle tout de même de #metoo).

Mary Higgins Clark a reçu le Grand Prix de littérature policière 1980 pour La nuit du renard. J’avais hâte de me replonger dans cette histoire, persuadée que le plaisir serait le même. Mais je dois dire que depuis le collège, j’ai lu un certain nombre de thrillers et je suis un peu moins impressionnable. Néanmoins, le fameux Renard, malgré son nom ridicule, est un vrai psychopathe. 

Steve semble poursuivi par une malédiction : deux ans plus tôt, sa femme a été assassinée par un cinglé et alors qu’il semble à nouveau apaisé, qu’il a retrouvé l’amour, que le meurtrier de sa femme va être exécuté, sa nouvelle compagne et son fils sont enlevés. Y a-t-il un lien entre les deux affaires ? Ronald Thompson, qui se trouve dans le couloir de la mort, est-il vraiment coupable ? Qui en veut à ce point à Steve ?

Sharon et Neil sont séquestrés dans la gare centrale de New York et savent que leur kidnappeur a l’intention de les tuer et que le compte à rebours a commencé. Tout comme celui de Ronald Thompson…

Cette lecture est assez stressante. Mary Higgins Clark arrive à maintenir le lecteur en état d’alerte. Et même pour une relecture. Franchement, c’était super agréable de se replonger dans ce roman. Le seul petit bémol est la fin, je pense que j’aurais aimé qu’elle soit plus sensationnelle. Mais elle est satisfaisante. Je ne regrette pas d’avoir mis mes lectures plus récentes en attente pour relire des Mary Higgins Clark. Enfin pas trop. Enfin, j’ai juste un peu peur de finir étouffée sous les livres à lire.

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La nuit du renard – Mary Higgins Clark – Le Livre de Poche – 221 pages (octobre 2018)

2 réflexions sur “La nuit du renard – Mary Higgins Clark

  1. Pingback: Un cri dans la nuit – Mary Higgins Clark | Mademoiselle Maeve

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