Zelda et les évaporés – Florence Aubry

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« Des ados qui s’évaporent pour trois jours, des mois ou à jamais, il y en a des tas en France. Des fugueurs. Ou des disparitions plus inquiétantes. Zelda, elle aussi, pourrait un jour choisir de partir et ne plus donner des nouvelles. En attendant, elle est fascinée par tous ces visages souriants sur les appels à témoin. A croire qu’ils étaient heureux avant de disparaître. A croire qu’ils n’avaient rien à cacher. Clément, par exemple, qui habitait près de chez elle. Comment a-t-il fait pour s’évaporer alors qu’il était en fauteuil roulant ? Et pourquoi ? Pour tromper son ennui, Zelda va mener l’enquête… »

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Zelda et les évaporés fait partie des livres que j’ai eu à lire pour le travail – je ne me plains pas d’avoir des livres à lire pour le travail, je trouve ça super, sauf pour ma PAL qui n’est pas en train de se vider pendant que je lis des romans ados. Mais tant pis.

Zelda et les évaporés me tentait bien. Je ne connaissais pas Florence Aubry, mais l’histoire me titillait. Celle d’une fille qui se met en tête de retrouver les « évaporés », de comprendre comment on peut disparaître ainsi du jour au lendemain. Intrigant.

Chaque année, environ 40 000 personnes disparaissent en France. Certains disparaissent volontairement et d’autres non. Dans ce roman de Florence Aubry, on suit deux personnages, Zelda et Tom. Tom est un évaporé, il choisit de partir, du jour au lendemain. Zelda, quant à elle, va se mettre à enquêter sur un jeune qui s’est volatilité, qui semble même ne jamais avoir existé.

J’ai rarement rencontré un personnage aussi antipathique que Zelda. Elle est méchante, arrogante, moqueuse et profite de tout le monde. En résumé, elle est insupportable. Et elle m’a complètement crispée.

En avançant dans l’histoire, on comprend ce qui l’a rendue comme ça – même si elle n’avait pas particulièrement l’air d’une enfant attachante avant « l’incident ». On sent aussi que Zelda fait tomber quelques murs entre elle et les autres, mais cela arrive à la fin et il aura fallu se farcir un personnage détestable quasiment tout le long de l’histoire. A mon sens, si le sujet est original, je trouve que ça ne vaut pas le stress que cela m’a procuré. Dommage.

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Zelda et les évaporés – Florence Aubry – Le Rouergue – 234 pages (novembre 2019) – dès 14 ans

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