La folie douce – Christine Jusanx

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« Juliette et Lucas se sont donné rendez-vous gare de Lyon pour soixante-douze heures d’escapade romantique et secrète dans le sud de la France. Mais à quelques minutes du départ, Lucas n’est toujours pas là, et c’est la mort dans l’âme que Juliette se résout à monter dans « leur » train pour Marseille. Qu’est-il arrivé à son amant ? Pourquoi ne lui répond-il pas ? Trois heures de trajet pour élaborer tous les scénarios possibles, trois jours dans la vie d’une femme pour se questionner sur sa fulgurante passion, ses choix, et faire le bilan de sa vie amoureuse. Le temps d’un voyage à la reconquête d’elle-même pour s’épanouir et se sentir libre d’aimer à nouveau… »


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C’est la couverture de La folie douce qui m’a d’abord attirée lorsque je l’ai vue sur Netgalley, puis le résumé. J’imaginais un petit feel-good, un roman sur la reconstruction, la réconciliation avec soi-même, peut-être même un roman motivant – précieux en cette période de grisaille et de déprime automnale.

La folie douce est le second roman de Christine Jusanx. Il raconte l’histoire de Juliette. De Juliette et Lucas. Ils devaient partir ensemble pour une petite escapade et le train est parti sans lui. Juliette va profiter de son week-end pour réfléchir sur sa relation avec Lucas, sa relation avec Benjamin – l’officiel – sa relation à la vie en général. Le temps d’un week-end dans le Sud, Juliette va se retrouver, trouver l’énergie pour changer ce qu’il y a à changer dans sa vie.

La folie douce est un roman que j’ai mis une éternité à lire. Parce que j’étais crevée, absolument pas concentrée et surtout pas totalement impliquée dans l’histoire de Juliette. Je ne l’ai pas trouvée particulièrement sympa, particulièrement attachante, particulièrement mémorable.

J’aime m’identifier aux personnages, m’en faire des amis – rarement les tueurs en série, rassurez-vous – et là, je ne sais pas, je n’ai pas accroché avec Juliette. Je le regrette bien.

En revanche son histoire est intéressante et nul doute qu’elle intéressera ceux et celles qui sont passés par là où qui ont besoin d’un petit électrochoc pour eux-aussi prendre le bon train. J’ai apprécié ses balades dans le sud, ses rencontres qui l’ont aidée à lâcher prise. Ça m’a rappelé ces vacances à Marseille que l’on a pas pu faire à cause du confinement. Et ça m’a donné envie d’une escapade. J’ai apprécié de la sentir s’éveiller, se libérer, respirer. Ça fait du bien.

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La folie douce – Christine Jusanx – Michel Lafon – 251 pages (juillet 2020)

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