Les disparues de la lande – Charlotte Link

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« Des adolescentes qui disparaissent, un cadavre découvert sur la lande et pas l’ombre d’une piste… De retour à Scarborough, dans le nord de l’Angleterre, pour vendre la maison de ses défunts parents, le sergent-détective de Scotland Yard Kate Linville se trouve impliquée dans la sinistre affaire qui secoue la petite ville côtière : le corps sans vie de Saskia Morris, 14 ans, disparue depuis des mois, vient d’être découvert sur la lande. Elle semble être morte de faim. Peu de temps après, une autre jeune fille manque à l’appel. Elle réapparaît quelques jours plus tard, incapable d’identifier son ravisseur. Les deux événements sont-ils le fait d’une seule et même personne ? Ont-ils un lien avec la disparition d’Hannah Caswell, survenue trois ans plus tôt ? Tandis que la police piétine, les médias s’en mêlent et le « tueur de la lande » fait bientôt les gros titres, au grand dam de l’inspecteur Caleb Hale, en charge de l’enquête. Bravant l’autorité de ce dernier, Kate commence alors ses propres recherches… Violence, précarité et solitude sont les maîtres mots de ce thriller atmosphérique implacable, qui marque le retour de la plus anglaise des romancières allemandes. »photostudio_1555885425446

Après avoir lu La fille du quai d’Alafair Burke grâce à NetGalley, j’ai choisi de rester dans la même collection de thrillers en choisissant Les disparues de la lande de Charlotte Link, également paru aux Presses de la Cité.

Charlotte Link est une autrice allemande – mais grâce au ciel je n’ai plus de préjugés vis-à-vis des écrivains allemands ! – mais elle place son intrigue en Angleterre. En démarrant Les disparues de la lande, j’ai compris que Charlotte Link avait déjà écrit un livre autour de Kate Linville et Caleb Hale, L’emprise du passé. Je n’aime pas trop prendre une série en cours de route, mais bon, je n’avais pas L’emprise du passé sous la main, j’ai donc continué avec Les disparues de la lande en croisant les doigts pour que je n’ai pas l’impression qu’il me manque des éléments pour tout comprendre.

Kate Linville de Scotland Yard prend quelques jours de congés pour vendre la maison de ses parents. Elle s’installe chez l’habitant et se retrouve aux premières loges lorsque la fille des hôtes disparaît. L’adolescente n’est pas la première à se volatiser dans le coin et à peu près au même moment, on retrouve le corps de l’une d’entre elles. Kate Linville va donc se retrouver un peu malgré elle dans une enquête qui ne la concerne pas, dans les pattes de l’inspecteur Caleb Hale, qui avait enquêté sur la mort de son père dans L’emprise du passé.

Lire Les disparues de la lande sans avoir lu L’emprise du passé n’est pas vraiment un problème, si ce n’est que c’est tout de même plus agréable de faire connaissance avec les personnages dans leur première aventure, mais en ce qui concerne la compréhension, cela ne gêne pas du tout. J’ai bien aimé cette enquête et je me suis laissée mener en bateau par Charlotte Link. Franchement je n’ai rien vu venir, et pourtant j’ai tenté de mener l’enquête ! Mais j’ai passé un bon moment avec ce roman, et je confirme que si je ne savais pas que Charlotte Link était Allemande, j’aurais cru lire un roman britannique.

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Les disparues de la lande – Charlotte Link – Presses de la Cité – 550 pages (août 2020)

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