Deuil – Peter James

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« Quand l’actrice Gloria Lamark se suicide, Thomas – qui l’aimait peut-être plus qu’un fils n’aurait dû – a le cœur brisé. Pour lui, quelque chose ne tourne pas rond. Comment une pareille tragédie a-t-elle pu se produire ? Comment le psychiatre de sa mère, la coqueluche des médias, a-t-il pu la laisser sombrer ainsi ? Thomas lui faisait pourtant confiance… Le docteur Tennent mérite une bonne leçon. »

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Depuis quelques temps, je lis deux livres en même temps – ce que je ne faisais absolument pas avant. J’aime de plus en plus ma liseuse. Lire dans le noir le soir me repose beaucoup les yeux et la tête et comme je suis sujette aux migraines et aux maux de tête, je ne lis plus que sur ma liseuse quand je vais me coucher. Alors, il me faut des livres numériques ! Et j’ai profité de soldes pour acheter Deuil de Peter James – j’avais bien envie d’un thriller classique et ce titre me semblait parfait. J’ai un petit faible pour ce genre, je ne vais pas changer aujourd’hui !

Thomas est le fils de Gloria Lamarck, une actrice qui a connu son heure de gloire quelques décennies plus tôt. Quand il la retrouve morte un matin avec une plaquette de médicaments vide à ses côtés, Thomas vrille complètement. Sa mère, si belle, si brillante, si célèbre n’a pu être sauvée par son psychiatre. Thomas lui en veut terriblement et gare à toutes les personnes qu’il croisera sur son chemin et qui pourraient bien manquer de respect à sa mère. Il sera sans pitié.

Par certains côtés, cette intrigue n’est pas très éloignée de ce qu’a pu écrire Mary Higgins Clark. Dans le côté classique, luxe, romance entre le psychiatre et la jeune et belle journaliste et pour le côté complètement fou de Thomas – mais en avançant dans la lecture, on comprend bien pourquoi ce pauvre garçon est devenu aussi cinglé. Mais si vous imaginez avoir un genre de Mary Higgins Clark entre les mains, vous allez être déçus. Car il y a tout de même une grande différence entre Peter James et elle : les scènes de sexe. Chez l’autrice disparue, on est plutôt dans le désir et le soft, alors qu’avec Peter James, on est plus dans le concret. Et là, j’avoue que je n’ai pas vraiment adhéré. J’ai trouvé que c’était assez cliché et peut-être trop masculin pour que je ne lève pas les yeux au ciel à chaque scènes. Mais bon, ce n’est pas non plus un roman érotique donc on n’a pas non plus droit à douze mille scènes. Je préciserai pour finir que certaines scènes sont assez violentes – Thomas n’est pas le fils le plus équilibré du monde – alors âmes très sensibles s’abstenir.

Je n’ai pas passé un moment génial avec Deuil, mais c’était un roman distrayant. Pas sûre de relire rapidement un autre Peter James, mais je ne ferme pas la porte, ça reste un bon thriller classique et c’est exactement ce que j’avais envie de lire – scènes érotiques peu crédibles exceptées.

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Deuil – Peter James – Milady – 624 pages (février 2017)

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