Les chiens de faïence – Thomas Louis

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photostudio_1555885361723«  »Au sein de la famille Dugast, la vie est régie par les habitudes et… les suicides. Depuis plusieurs années les Dugast se donnent la mort les uns après les autres. Coïncidence ? Peu probable. Tradition farfelue ? Peut-être. Art de mourir ? Certainement.
Il y a d’abord le grand-père retrouvé pendu dans la grange, puis la grand-mère qui a foncé dans un arbre en voiture, et ainsi de suite. Tous passent à l’acte, du plus vieux au plus jeune, avec en bout de file : Christophe, le fils de dix-huit ans. Contrairement à sa famille, lui a choisi de vivre. Il rêve d’échapper à ce déterminisme. Mais où aller lorsque l’on ne connaît que le giron familial ? Faut-il vraiment fuir son milieu pour réussir à exister ? »

« Chez les Dugast, mourir en famille est un vrai sport d’équipe. »  Jean-Paul Dubois

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Les chiens de faïence est le premier roman de Thomas Louis. En découvrant le résumé, j’ai tout de suite été emballée. Ce livre me semblait hyper drôle – oui même s’il parle de suicides (mes amis et mes collègues pense que je lis trop de thrillers er que ça déteint forcément sur ma vision de la vie. Mon chéri, lui, pense que je suis une psychopathe). Et l’idée excellente.

Imaginez plutôt. Christophe Dugast commence à flipper. Dans sa famille, tout le monde se suicide. Son grand-père, sa grand-mère, ses parents… Il ne reste plus que lui et sa sœur. Il le sait, il est le prochain sur la liste. Mais à dix-huit ans, il n’a absolument pas envie de mourir. Alors il fuit, espérant que la malédiction familiale ne le suive pas.

Cette histoire est vraiment farfelue, je m’y attendais un peu. Mais elle l’est un peu trop pour moi, qui prend les choses au premier degré (alors forcément, quand l’histoire part trop dans l’ubuesque, je ne comprends plus et ça ne me fait pas rire (je n’ai pas une vie facile, je n’arrive pas à rire aux blagues. Ne riez pas, c’est très handicapant.

Christophe se retrouve à Paris, à moitié gigolo, installé chez une femme pas toute jeune qui héberge Christophe et un autre garçon, et ils lui servent tout deux de petit chien de compagnie, puisqu’elle aime être accompagnée dans les soirées parisiennes.

Si j’ai aimé le résumé et le début, le séjour de Christophe m’a un peu ennuyée. Je sais que beaucoup ont adoré ce roman, mais pour moi, c’était trop ubuesque pour que je sois à fond dans l’histoire. En revanche, je me suis réveillée sur la fin, et j’ai bien fait, car elle est absolument terrible et cynique. Et c’était bien. Vraiment bien !

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Les chiens de faïence – Thomas Louis – Editions de la Martinière – 304 pages (août 2021)

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