Une étincelle de vie – Jodie Picoult

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« Quand une prise d’otages a lieu dans la dernière clinique du Mississipi à pratiquer l’avortement, c’est à Hugh McElroy, un négociateur de crise expérimenté, que l’on fait appel. Avec plusieurs blessés nécessitant des soins et un forcené dont les revendications restent floues, la situation s’avère délicate à gérer. Elle le devient encore davantage quand Hugh apprend que sa fille adolescente se trouve à l’intérieur du bâtiment.
Après Mille petits riens, Jodi Picoult poursuit son exploration des tabous de l’Amérique dans un roman palpitant et subtil. » Lire la suite

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A la ligne – Joseph Ponthus

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« A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. C’est l’histoire d’un ouvrier intérimaire qui embauche dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons. Jour après jour, il inventorie avec une infinie précision les gestes du travail à la ligne, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps. Ce qui le sauve, c’est qu’il a eu une autre vie. Il connaît les auteurs latins, il a vibré avec Dumas, il sait les poèmes d’Apollinaire et les chansons de Trenet. C’est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène. Et, en allant à la ligne, on trouvera dans les blancs du texte la femme aimée, le bonheur dominical, le chien Pok Pok, l’odeur de la mer. Par la magie d’une écriture tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient une odyssée où Ulysse combat des carcasses de boeufs et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes. »
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Je me promets d’éclatantes revanches – Valentine Goby

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« En 2011, alors que Valentine Goby envisage de se lancer dans l’écriture de son roman Kinderzimmer, une rescapée des camps lui conseille la lecture de l’oeuvre de Charlotte Delbo. De cette femme née en 1913, sympathisante communiste, résistante, déportée politique, survivante d’Auschwitz-Birkenau et de Ravensbrück, Valentine Goby n’a jamais entendu parler. Pourtant, la découverte de son œuvre est une révélation. Bientôt, la poétesse devient pour elle un point de repère, une compagne de route. C’est elle qui lui permet d’entrer à Auschwitz par la puissance de la langue, rendant son entreprise d’écrire une fiction sur les camps acceptable, légitime. C’est elle aussi qui lui révèle qu’il est possible de quitter Auschwitz par l’écriture. Dans cet hommage vibrant à la littérature et à la force du langage, Valentine Goby sonde et explore les mots de celle qui, comme elle et ses personnages, a choisi de préférer la vie. »
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J’avais 15 ans – Élie Buzyn

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« Après une enfance heureuse en Pologne au sein d’une famille juive, Elie Buzyn va subir l’indicible : sa déportation à 11 ans et l’assassinat des siens ; le ghetto de Lodz, Auschwitz à 15 ans, la marche de la mort, Buchenwald.
Lorsqu’il est libéré à 16 ans, il ne parle que le Polonais, le yiddish, et l’hébreu. Comment retourner à la normale ? Après avoir frôlé la mort, connu un état de sous-nutrition extrême, la libération et le retour à la vie sont complexes. La traversée de la frontière entre deux milieux sera pour lui un temps crucial qui aura duré des décennies… Ses expériences passées continuent d’exister en lui, en un magma éruptif qui peut surgir à tout instant.
Mais il a agi, résisté, et réappris à vivre. Le chaos libère une grande source d’énergie qui lui a permis de développer une créativité de la vie où rien ne pouvait lui paraître insurmontable. Encouragé par les voix du passé et par le soutien de leurs morts, il a tenté de reconstruire ailleurs ce qui a été brisé. Il livre le récit d’un étrange périple passant par la France, la Palestine, l’Algérie. » Lire la suite

L’Espagnole – Simone Weil

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« Ce recueil de textes de Simone Weil, écrits entre 1936 et 1938, témoigne de son expérience de la guerre d’Espagne. Simone Weil, l’Espagnole, n’a pas hésité à se rendre à Barcelone pour soutenir, au risque de sa vie, la cause d’un peuple pour lequel elle avait une affection sincère. L’Espagne fut la terre qui vit s’affirmer la force de caractère d’une femme prête à mourir pour ses convictions, elle fut malheureusement aussi le lieu où Simone Weil découvrit les affres de la guerre civile, les dérives des mouvements révolutionnaires, la médiocrité des hommes lorsqu’ils se confrontent au pouvoir. Dans le journal de son expérience du front, au-delà de son caractère historique, un style lapidaire laisse entendre une littérature qui se place sur la brèche. Les textes qui suivent le Journal d’Espagne donnent quant à eux un certain écho à la désillusion de Simone Weil tant face à la lâcheté politique qu’à l’inhumanité de ses camarades. Ce recueil se termine sur un article plus théorique, Ne recommençons pas la guerre de Troie, qui souligne le danger de l’utilisation de termes brumeux, d’entités vides : démocratie, capitalisme, communisme, liberté, etc. Les mots n’ont pas de contenu lorsqu’ils fourvoient les peuples et les précipitent dans le sang et dans la haine. Elle rejette catégoriquement les discours abstraits qui mettent en ordre de marche. Simone Weil y oppose une volonté de déconstruire les mécaniques du pouvoir et de son corollaire, le prestige du pouvoir. En ces textes, s’exprime toute la singularité de son humanité, faite d’intransigeance et de cohérence, de raison et de nuances, qui se place invariablement du côté des classes opprimées. Ce recueil contient les textes : – Journal d’Espagne – Fragment de 1936 (« Que se passe-t-il en Espagne ? ») – Lettre à Georges Bernanos – Réflexions pour déplaire – Faut-il graisser les godillots ? – La politique de neutralité et l’assistance mutuelle – Non-intervention généralisée – Ne recommençons pas la guerre de Troie »

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