Lien fatal – Tess Gerritsen

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«Maura Isles côtoie la mort au quotidien. Médecin légiste à Boston, elle n’aurait jamais cru pouvoir être impressionnée par un cadavre. Mais voir le corps sans vie de son parfait sosie a de quoi donner des frissons. D’autant plus que la victime a été assassinée devant sa propre maison. Troublante coïncidence. Épaulée par sa complice de toujours, Jane Rizzoli, enceinte de huit mois, Maura part sur les traces de ce mystérieux double : ce sont de surprenantes découvertes qui l’attendent. Certaines directement liées à son propre passé.» Lire la suite

La reine des morts – Tess Gerritsen

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«Que venait faire sœur Camille dans la chapelle désaffectée de l’abbaye de Graystones, au milieu de la nuit ? Sur la pierre glacée, aux côtés de son corps sans vie, gît une autre nonne à l’agonie : une sanglante tragédie peu familière en ces lieux consacrés… Faut-il y voir la main d’un adorateur du Malin ? Ou bien chercher plus profondément dans le passé des victimes ? Celui de la novice, Camille, semble en effet receler plus d’un secret… Dépêchées sur place, l’inspecteur Jane Rizzoli et celle que la police de Boston a surnommée « La Reine des Morts », la légiste Maura Isles, contemplent le carnage. L’une et l’autre se plongent à corps perdu dans l’enquête. Et quand apparaît dans le tableau une morte sans visage, une piste sulfureuse aux parfums de l’Inde lointaine, cette affaire de femmes prend vite une tournure bien peu catholique…» Lire la suite

La petite femelle – Philippe Jaenada

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«Au mois de novembre 1953 débute le procès retentissant de Pauline Dubuisson, accusée d’avoir tué de sang-froid son amant. Mais qui est donc cette beauté ravageuse dont la France entière réclame la tête ? Une arriviste froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui a couché avec les Allemands, a été tondu, avant d’assassiner par jalousie un garçon de bonne famille ? Ou n’est-elle, au contraire, qu’une jeune fille libre qui revendique avant l’heure son émancipation et questionne la place des femmes au sein de la société ? Personne n’a jamais voulu écouter ce qu’elle avait à dire, elle que les soubresauts de l’Histoire ont pourtant broyée sans pitié.
Telle une enquête policière, La Petite Femelle retrace la quête obsessionnelle que Philippe Jaenada a menée pour rendre justice à Pauline Dubuisson en éclairant sa personnalité d’un nouveau jour. À son sujet, il a tout lu, tout écouté, soulevé toutes les pierres. Il nous livre ici un roman minutieux et passionnant, auquel, avec un sens de l’équilibre digne des meilleurs funambules, il parvient à greffer son humour irrésistible, son inimitable autodérision et ses cascades de digressions. Un récit palpitant, qui défie toutes les règles romanesques.» Lire la suite

Une joie féroce – Sorj Chalandon

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«Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.
Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux.
À l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.
Jeanne, qui a passé ses jours à s’excuser, est brusquement frappée par le mal. «Il y a quelque chose», lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Elle était résignée, la voilà résistante. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.
Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreuses et élever une joyeuse citadelle.» Lire la suite

Féroces – Robert Goolrick

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«Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C’étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l’esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Ming, c’était la seule chose qu’ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d’ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker. Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l’extérieur de ce qui se passe à la maison. À la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.» Lire la suite