Si j’avais des ailes – Nathalie Stalmans

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«En février 1842, la romancière anglaise, Charlotte Brontë, arrive au Pensionnat Héger, à Bruxelles. Elle a vingt-cinq ans. Elle veut perfectionner son français. Elle y tombe passionnément amoureuse du mari de la directrice. Quand Elizabeth Gaskell accepte d’écrire la biographie de Charlotte en 1856, soit un an après la mort de l’écrivain, elle pressent l’importance de ce séjour. Elle vient à Bruxelles dans l’espoir de visiter l’école et de rencontrer la famille Héger. L’annonce de son arrivée plonge le pensionnat dans l’émoi… Si j’avais des ailes entraîne alors le lecteur dans la vie quotidienne des Bruxellois du XIXe siècle : la savoureuse servante Manke Née, le trouble Monsieur Héger, propriétaire du pensionnat, la cuisinière râleuse, Scheile Leentje et bien d’autres encore. Bruxelles est alors en plein essor : Le chemin de fer se développe, la capitale belge attire par la qualité de ses concerts, de ses expositions et vibre au rythme des bals populaires, les préparatifs vont bon train pour de grandioses festivités en l’honneur des vingt-cinq ans de règne du premier souverain. »

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L’écrivain public – Dan Fesperman

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« 9 février 1942. Dès son arrivée à New York, Woodrow Cain, un jeune flic du sud des États-Unis, est accueilli par les flammes qui s’échappent du paquebot Normandie, en train de sombrer dans l’Hudson. C’est au bord de ce même fleuve que va le mener sa première enquête, après la découverte d’un cadavre sur les docks, tenus par la mafia. Là, il fait la connaissance d’un écrivain public, Danziger, obsédé par les migrants qui arrivent d’une Europe à feu et à sang, ces fantômes au passé déchiré et à l’avenir incertain. Celui-ci va orienter Cain vers Germantown, le quartier allemand, où, dans l’ombre, sévissent les sympathisants nazis. Alors que le pays marche vers la guerre, la ville est en proie à une paranoïa croissante. Et les meurtres continuent… » Lire la suite

La salle de bal – Anna Hope

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« Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse. » Lire la suite

Le fard et le poison – Béatrice Egémar

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« Une jeune novice est trouvée morte au bas d’un escalier, dans le très réputé couvent de l’Assomption qui héberge Alexandrine, la fille de madame de Pompadour. Aussitôt, le doute s’installe : une religieuse prétend avoir trouvé du sang sur le socle d’un chandelier. S’agirait-il d’un assassinat ? Manon Vérité, jeune parfumeuse de la rue Saint-Honoré, décide d’en savoir plus.
Alors qu’elle tente d’enquêter sur cette affaire, éclate un scandale qui la touche de près : certains des fards de sa boutique ont été empoisonnés. La marquise de Pompadour, sa cliente la plus prestigieuse, serait-elle visée ?
De la rue Saint-Honoré au sublime château de Bellevue, en passant par le sinistre hospice de la Salpêtrière, Manon, tous sens affûtés, part en quête de la vérité. » Lire la suite

Le printemps des enfants perdus – Béatrice Egémar

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« 1750. Descendante d’une lignée d’artisans grassois, Manon travaille rue Saint-Honoré, à Paris, dans la boutique de parfums familiale. Lorsque son jeune neveu Jean-Baptiste disparaît, elle établit un lien avec les rumeurs qui courent dans la capitale : on dit que les victimes seraient envoyées en Louisiane pour être égorgées afin que leur sang soigne un prince lépreux. »

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