Murène – Valentine Goby

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«Hiver 1956. Dans les Ardennes, François, un jeune homme de vingt-deux ans, s’enfonce dans la neige, marche vers les bois à la recherche d’un village. Croisant une voie ferrée qui semble désaffectée, il grimpe sur un wagon oublié… Quelques heures plus tard une enfant découvre François à demi mort — corps en étoile dans la poudreuse, en partie calciné. Quel sera le destin de ce blessé dont les médecins pensent qu’il ne survivra pas ? A quelle épreuve son corps sera-t-il soumis ? Qu’adviendra-t-il de ses souvenirs, de son chemin de vie alors que ses moindres gestes sont à réinventer, qu’il faut passer du refus de soi au désir de poursuivre ? Murène s’inscrit dans cette part d’humanité où naît la résilience, ce champ des possibilités humaines qui devient, malgré les contraintes de l’époque — les limites de la chirurgie, le peu de ressources dans l’appareillage des grands blessés —, une promesse d’échappées. Car bien au-delà d’une histoire de malchance, ce roman est celui d’une métamorphose qui nous entraîne, solaire, vers l’émergence du handisport et jusqu’aux Jeux paralympiques de Tokyo en 1964.»

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Je me promets d’éclatantes revanches – Valentine Goby

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« En 2011, alors que Valentine Goby envisage de se lancer dans l’écriture de son roman Kinderzimmer, une rescapée des camps lui conseille la lecture de l’oeuvre de Charlotte Delbo. De cette femme née en 1913, sympathisante communiste, résistante, déportée politique, survivante d’Auschwitz-Birkenau et de Ravensbrück, Valentine Goby n’a jamais entendu parler. Pourtant, la découverte de son œuvre est une révélation. Bientôt, la poétesse devient pour elle un point de repère, une compagne de route. C’est elle qui lui permet d’entrer à Auschwitz par la puissance de la langue, rendant son entreprise d’écrire une fiction sur les camps acceptable, légitime. C’est elle aussi qui lui révèle qu’il est possible de quitter Auschwitz par l’écriture. Dans cet hommage vibrant à la littérature et à la force du langage, Valentine Goby sonde et explore les mots de celle qui, comme elle et ses personnages, a choisi de préférer la vie. »
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