La messagère de l’au-delà – Mary Hooper

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« Oxford, décembre 1650. Anne Green, une jeune servante accusée d’infanticide, vient d’être pendue haut et court. Son cadavre, au grand dam de sa famille, est livré à l’université afin d’y être disséqué. Robert, étudiant en médecine bègue et introverti, est de ceux qui doivent assister à cette leçon d’anatomie. Mais, à sa grande surprise, il décèle bientôt chez la jeune fille des signes de vie.
Inspiré d’un fait réel, le destin terrible et singulier, aux frontières du surnaturel, d’une adolescente dans l’Angleterre puritaine du XVIIe siècle. »

monavis

La messagère de l’au-delà de Mary Hopper est un roman que j’ai pris à la bibliothèque, un jour où j’avais l’intention de seulement ramener un roman que j’avais emprunté. Mais une chose en entraînant une autre, je me suis mise à discuter de livres avec les bibliothécaires de l’espace jeunesse et le nom de Mary Hopper est arrivé dans la conversation. Comme je suis particulièrement sensible aux conseils enthousiastes, j’ai voulu en savoir plus sur cette auteure, surtout que quelque chose dans la conversation a tout de suite réveillé ma curiosité.

En effet, Marie Hopper est une écrivaine britannique spécialisée dans l’enfance et la jeunesse. Et elle écrit des romans historiques fondés sur des faits réels. Il n’en fallait pas plus pour que je reparte avec La messagère de l’au-delà, une histoire bien intrigante (vous comprenez pourquoi je n’arrive pas à faire baisser ma PAL).

Anne Green a vraiment vécu et son histoire est incroyable. Condamnée pour infanticide à la pendaison en 1650, elle a été déclarée morte et lors de l’autopsie, les étudiants en médecine constatent des signes de vie là où il n’y aurait pas dû en avoir. D’un chapitre à l’autre, nous passons de l’histoire racontée par Anne, qui pense être morte et attend de savoir ce qui va lui arriver. Va-t-elle aller au paradis ? En enfer ? Rester là, dans le noir ? Et l’histoire racontée par Robert, un étudiant venu assister à l’autopsie.

C’est bien écrit et bien documenté. Les notes de l’auteur à la fin du roman nous racontent le fait réel et ses conséquences et nous permet de faire la part des choses entre fait réel et partie plus romancée. Je pense qu’une prochaine fois, j’emprunterai un autre de ses romans.

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La messagère de l’au-delà – Mary Hooper – Panama – 238 pages (août 2010)

6 réflexions sur “La messagère de l’au-delà – Mary Hooper

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