La rivière de l’oubli – Cai Jun

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« Chine du Nord, juin 1995. Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d’avoir assassiné une lycéenne. Quelques jours après, il est poignardé près de l’école, dans une usine désaffectée. Neuf ans plus tard, le mystère s’épaissit. Les présumés meurtriers du professeur sont envoyés, eux aussi, au royaume des morts. La rumeur se répand alors : et si Shen Ming avait traversé la rivière de l’oubli pour se réincarner et se venger ? »

monavis

Surnommé « le Stephen King chinois », Cai Jun a 40 ans et vit à Shanghai. Ses romans se sont vendus à plus de 13 millions d’exemplaires. Personnellement, je n’avais jamais eu l’occasion de lire cet auteur et j’étais contente de pouvoir lire La rivière de l’oubli pour me faire un avis, ayant dévoré les romans de Stephen King quand j’étais adolescente.

Honnêtement, je ne suis pas certaine que j’aurais pensé à Stephen King pour parler de Cai Juin, mais en même temps, je ne sais pas si j’aurais vraiment trouvé le nom d’un autre auteur du même genre pour le comparer. Tout simplement parce que je n’ai jamais lu de romans de ce genre auparavant. Intrigant, hein ?

L’histoire démarre en 1995 en Chine. Un brillant professeur de lycée est accusée d’avoir assassiné une de ses élèves. Tout s’écroule. Il perd son poste, son logement, sa fiancée. Et quelques jours plus tard, la vie. Neuf ans plus tard, les protagonistes de l’histoire, les proches de Sheng Ming disparaissent les uns après les autres. Et derrière tout cela semble se cacher Sheng Ming revenu du royaume des morts pour trouver son assassin…

Cette lecture change totalement de ce que je lis habituellement, ayant plus souvent l’habitude de piocher dans les thrillers anglais, américains ou scandinaves. Avec La rivière de l’oubli, j’ai voyagé et découvert une culture différente. Apprendre des choses, c’est aussi ce que j’aime dans la lecture. Dans ce roman, il est question de réincarnation, de la rivière de l’oubli que l’on retraverse, de soupe que l’on arrive à avaler ou que l’on recrache, et des castes. C’est un portrait de la Chine actuelle, à la fois moderne et traditionnelle et c’est assez fascinant.

J’ai été un peu perdue au départ avec tous les personnages, mais je me suis rapidement laissée happer par l’histoire. J’avais envie de savoir qui se cachait derrière la mort de Sheng Ming, derrière le complot pour le faire accuser et comment il allait réussir à se venger. Je suis contente d’avoir découvert cet auteur, vraiment chouette.

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La rivière de l’oubli – Cai Juin – XO Éditions – 484 pages (septembre 2018)

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6 réflexions sur “La rivière de l’oubli – Cai Jun

  1. Moi aussi je suis intrigué, et lire des auteurs chinois n’est pas courant (même si dans un registre assez proche Qiu Xialong a déjà une certaine réputation). Donc je le rajoute à ma liste, pour la curiosité, la découverte, et une vision que j’attends différente car issue d’une culture aux antipodes : bref pour tout ce qui fait aimer la lecture et les livres et qui nous fait dire que la vie sera trop courte pour que l’on soit rassasié.

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