Gagner n’est pas jouer – Harlan Coben

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« Un vieil homme sauvagement assassiné à New York. À ses côtés, une toile de maître et une valise portant les inscriptions WHL III. Windsor Horne Lockwood III. Win. Un privé aux méthodes très spéciales, héritier d’une influente famille américaine.
Quel lien entre ce crime abject et les Lockwood ?
Le passé remonte.
Une jeune fille séquestrée dans la Cabane de la terreur. Un groupe d’ados illuminés devenus terroristes. Une spirale de colère, de haine, de vengeance que rien ne semble pouvoir arrêter.
L’heure est venue pour Win de faire sa propre justice. »

photostudio_1555885425446Lire un Harlan Coben est toujours une source de joie. J’aime cet auteur qui est pour moi comme un doudou. Et j’aime surtout Myron Bolitar, un de ses personnages, ancien basketteur pro, agent de joueur, détective par la force des choses et roi des blagues foireuses. Dans ses enquêtes, il est accompagné d’acolytes hétéroclites, comme une ancienne catcheuse plantureuse amatrice de vêtements moulants et extrêmement voyants. Et Win. Win, son meilleur ami. Windsor Horne Lockwood III, aussi féru d’arts martiaux que violent, aussi séducteur que millionnaire, ou milliardaire – passée une certaine somme, je ne compte plus.

J’ai toujours été intriguée par ce Win et ses compétences en combat, cet homme secret, l’opposé de Myron. Bref, j’ai toujours eu envie d’en savoir plus sur lui. Depuis quelques temps, Harlan Coben semble avoir abandonné Myron au profit d’autres personnages (vous ne le voyez pas, mais intérieurement je pleure). Et dans Gagner n’est pas jouer, le personnage principal c’est Win (j’ai séché mes larmes intérieures en me disant qu’au moins j’en saurai plus sur Win).

L’histoire commence par le meurtre d’un vieil homme, accumulateur compulsif et véritable ermite. Dans son appartement, la police retrouve un tableau appartenant à la famille Lockwood et une valise au nom marquée des initiales WHL. Évidemment Win est interrogé et il va se lancer dans une enquête mêlant voleurs de tableaux, violeurs de jeunes filles et jeunes terroristes aujourd’hui largement à la retraite.

Cette intrigue, est sympa. Mais au départ, je me demandais bien pourquoi des voleurs de tableaux, qui selon moi sont des criminels plutôt « propres », pouvaient être aussi des types qui enlevaient et violaient des jeunes filles après les avoir torturées durant des jours dans une cabane isolée. Je n’y croyais pas trop en réalité.

Et puis Win… Je pense que j’aurais préféré qu’il reste un mystère pour moi. Enfin presque. Le roman est à la première personne et Win est un type que je ne pourrais pas apprécier si je le rencontrais – en même temps, comment pourrais-je rencontrer un millionnaire – ou milliardaire – qui évolue dans des sphères que je ne peux même pas imaginer. Il est imbu de sa personne et fait sentir au lecteur qu’il est bien aussi de tout le monde. Il est tout de même vaguement attachant. Et son snobisme fait sourire, vaguement sourire.

Bref, je suis contente d’avoir lu un Harlan Coben, mais ce n’est pas le meilleur. Toutefois, si vous avez envie de faire connaissance avec Win, foncez, c’est l’occasion de le découvrir dans Gagner n’est pas jouer.

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Gagner n’est pas jouer – Harlan Coben – Belfond – 400 pages (octobre 2021)

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