Linea Nigra – Sophie Adriansen

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« Parce que c’est si rapide, parce que c’est extraordinaire, parce que c’est miraculeux, parce que je n’y crois pas. Malgré les neuf mois écoulés, le poids sur mon périnée et les mouvements dans mon ventre, malgré les quatorze heures de contractions et l’équipe mobilisée pour que j’accouche, je n’y crois pas. »
Stéphanie est heureuse. Heureuse avec Luc et heureuse d’être enceinte, car cet enfant sera la consécration de leur amour. Elle aime la ligne brune apparue sur son ventre, symbole des changements qu’elle sent déjà s’opérer en elle.
Stéphanie est heureuse, et pourtant… Les doutes ne tardent pas à arriver et à se multiplier, la maternité n’est pas ce à quoi elle s’attendait. Le post-partum se révèle un territoire obscur. Était-elle vraiment préparée à ce tsunami ? En quête de réponses, elle se rend vite compte, au contact d’autres femmes, d’une réalité simple : on ne naît pas mère, on le devient. Chacune à sa manière.
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Linea Nigra de Sophie Adriansen faisait partie de la sélection du prix du livre romantique Charleston, auquel j’ai eu la chance de participer. C’était l’occasion de découvrir cette autrice dont le nom revient régulièrement dans mon fil d’actualité sur les réseaux sociaux.

Dans Linea Nigra, on suit Stéphanie qui va avoir un bébé avec Luc. Elle a eu beau s’être préparée à l’arrivée de cet enfant, elle n’avait pas imaginé une seconde ne pas ressentir cette joie incommensurable au moment de la naissance de son bébé. On découvre au fil des pages une femme rongée par le doute et la peur de mal faire, mais aussi les joies de la grossesse et de former une famille.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je n’ai absolument pas accroché. La construction de ce roman est vraiment spéciale. On fait des allers et retours dans le temps en permanence et je n’ai pas réussi à suivre, à m’intéresser à l’histoire de Stéphanie. Tant et si bien que j’ai fini par terminer ce roman en lisant en diagonale, ce que je ne fais quasiment jamais (sauf pour quelques lectures pour le travail dont je ne vous parle même pas ici).

En revanche, je suis certaine que ce livre pourra plaire, à celles et ceux qui s’intéressent au sujet. Ce n’est pas un mauvais livre, mais il n’était pas pour moi, c’est tout.

photostudio_1555881547414 Linea Nigra – Sophie Adriansen – Charleston – 328 pages (mai 2021)

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