Sans passer par la case départ – Camilla Läckberg

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« Skurusundet, détroit huppé dans l’archipel de Stockholm, réveillon de la Saint-Sylvestre. Quatre jeunes sont réunis pour fêter la nouvelle année. Pour braver l’ennui, ils décident de jouer au Monopoly. Mais ils ne sont plus des enfants : il faut pimenter les règles et les enjeux. La partie d’action ou vérité dans laquelle ils se lancent les entraîne vers des révélations de plus en plus fracassantes et des mises en situation de plus en plus dangereuses, jusqu’au point de non-retour… »

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Un peu comme certains attendent la sortie d’un Amélie Nothomb chaque année, moi c’est les Camilla Läckberg que je guette avec avidité. Depuis quelques années, la romancière suédoise a abandonné son héroïne Erica Falck pour des romans plus féministes et engagés et ce virage m’a plu, même s’il m’a un peu déroutée et peinée car Erica était devenue une sorte de copine.

Sans passer par la case départ est le cru 2021. J’ai été surprise par l’épaisseur du roman – 112 pages en tout, une grosse nouvelle en somme. Une légère déception, car je ne suis pas fan des nouvelles et je trouve que douze euros c’est un peu cher pour un livre si vite lu.

L’histoire se déroule le 31 décembre, à Skurusundet dans l’archipel de Stockholm. Alors que leurs parents réveillonnent ensemble chez les parents d’Anton, Anton, Max, Liv et Martina passent la soirée tous les quatre dans la maison d’à-coté, celle des parents de Max. On peut penser aux Histoires d’A. des Rita Mitsouko. Martina et Max sortent ensemble ; Liv, la meilleure amie de Martina est amoureuse de Max ; qui est attirée par Liv mais reste avec Martina ; et Anton est amoureux de Liv et est dégouté de voir le rapprochement entre Liv et Max. Après « quelques verres », ils jouent au Monopoly, mais une version améliorée qui va les conduire à révéler aux autres leurs secrets enfouis et prendre des décisions irréversibles.

J’ai bien aimé cette histoire. Ces quatre gosses de riches, qui pourraient jouer dans un Gossip Girl suédois sont plus intéressants qu’il n’y paraît au départ. Même si Anton est difficile à pardonner avec ses remarques permanentes sur la sexualité de Liv et son attitude vis-à-vis du livreur de pizzas. Qu’il tient de son père.

Dans cette nouvelle, il est question de l’héritage. Ce que l’on subit, ce que l’on reproduit, ce que l’on ne peut pardonner. Et ce que l’on cache pour garder ses amis.

J’ai bien aimé la fin de Sans passer par la case départ, même si elle était prévisible. Et je suis contente d’avoir lu ce dernier Camilla Läckberg. Mais devrais-je vous me conseiller ? Oui et non. Il est bien, mais douze euros…

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Sans passer par la case départ – Camilla Läckberg – Actes Sud – 112 pages (octobre 2021)

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4 réflexions sur “Sans passer par la case départ – Camilla Läckberg

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