Les cinq règles du mensonge – Ruth Ware

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« RÈGLE NUMÉRO UN
Dis un mensonge
RÈGLE NUMÉRO DEUX
Ne change pas ta version
RÈGLE NUMÉRO TROIS
Ne te fais pas prendre
RÈGLE NUMÉRO QUATRE
Ne pas se mentir les unes aux autres
RÈGLE NUMÉRO CINQ
Savoir quand cesser de mentir
Quand quelqu’un meurt, ce n’est plus un jeu… »
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Avant de me plonger dans Les cinq règles du mensonge, je n’avais lu que La disparue de la cabine n°10. Enfin écouté. Trois fois. Oui, trois fois. J’aime beaucoup La disparue de la cabine numéro 10. Alors j’avais hâte de lire Les cinq règles du mensonge, même si je ne savais pas à quoi m’attendre, parce qu’on ne peut pas dire que le résumé de quatrième de couverture soit très explicite. D’ailleurs, je ne sais pas vous, mais moi, ces résumés sibyllins m’énervent un peu, je ne vous parle même pas de ceux qui en disent trop.

Isa, Kate, Théa et Fatima se sont rencontrées à l’internat, un établissement strict où le quatuor était bien connu pour enfreindre toutes les règles. Entre elles, elles se défiaient au jeu du mensonge. Si elles étaient populaires, elles n’étaient pas forcément très appréciées. Presque vingt ans après qu’elles soient toutes parties brusquement de leur école et fait leur vie chacune de leur côté, Isa, Théa et Fatima reçoivent un SMS de Kate. Elle a besoin d’aide et leur ancien pacte d’amitié les obligent à tout laisser sur place pour retourner dans le sud de l’Angleterre rejoindre Kate, au risque de voir ressurgir de mauvais souvenirs qui pourraient gâcher leur vie.

On va découvrir l’histoire grâce à Isa. De son arrivée au pensionnat par le train où elle va rencontrer ses futures BFF jusqu’à ce SMS de Kate. Le début du roman est assez long, le temps de découvrir le pensionnat, les caractères des personnages, le jeu du mensonge, les week-ends chez toutes ensemble chez le père de Kate. Et puis les retrouvailles. Le problème de Kate ressurgi du passé.

Alors évidemment, Ruth Ware ne nous livre pas tous les secrets et les mystères du roman dès le début, ce qui fait que l’on a l’impression d’avancer un peu dans le brouillard, mais cela rend le récit assez addictif – il faut que l’on sache ! Et c’est plutôt pas mal du tout, parce que franchement, j’étais à mille lieux d’imaginer ce qui allait arriver et surtout ce qui a fait que les quatre amies ont mis de la distance entre elles vingt ans auparavant.

Les cinq règles du mensonge est pas mal du tout. Mais je préfère toujours La disparue de la cabine n°10. Mais il faut dire que j’ai un petit faible pour les  croisières.

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Les cinq règles du mensonge – Ruth Ware – Fleuve noir – 432 pages (mars 2021)

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