Artifices et arbalètes – Gail Carriger

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« C’est une chose d’apprendre à faire la révérence. C’en est une autre que de savoir faire la révérence en lançant un poignard. Bienvenue au pensionnat de Mlle Géraldine.
Apprendre l’art de l’espionnage au sein de l’école volante de Mlle Géraldine est devenu fastidieux pour Sophronia, privée de la présence de Savon à ses côtés. Elle préférerait utiliser ses talents pour contrarier les plans des Vinaigriers, mais ses maints avertissements au sujet des viles intentions de ces derniers sont encore et toujours ignorés. Sophronia ne sait plus à qui se er. Quelles informations détient le bourru dewan de Sa Majesté ? Dans quel camp se place l’élégant vampire lord Akeldama ?
Une seule chose est certaine : un complot d’envergure se trame, et Sophronia doit se préparer à sauver ses amis, son école et Londres tout entier du désastre à venir – sans jamais se départir de son spectaculaire raffinement, bien évidemment. »

monavis

Artifices et arbalètes est le quatrième et dernier tome de la série du Pensionnat de Mlle Géraldine de Gail Carriger. Une série qui se déroule avant celle du Protectorat de l’ombrelle et qui nous présente une bande d’adolescentes pas tout à fait comme les autres.

Pour ceux qui ne connaissent pas, sachez-le : l’univers des romans de Gail Carriger est résolument steampunk. C’est-à-dire que les intrigues se déroulent à l’époque victorienne, en pleine révolution industrielle, qu’il y a donc des réticules, des ombrelles, des crumpets et des tas de machines à moteurs. Ajoutez-y des vampires, des loups-garous et autres bandits de haut vol et vous aurez une petite idée de l’ambiance.

J’ai découvert cette auteure avec la série du Protectorat de l’ombrelle et j’avais adoré l’univers et l’humour. J’ai ensuite naturellement continué avec Le pensionnat de Mlle Géraldine. Cette seconde série s’adresse à un public plus jeune, car les héroïnes sont des « jeunes filles de qualité » qui apprennent au sein de leur école volante à devenir des espionnes de choc. Et oui, l’héroïne n’est plus une vieille fille de vingt-cinq ans que sa mère désespère de marier…

Après Étiquette et espionnage, Corsets et complots et Jupons et poisons, Artifices et arbalètes vient clore cette série. Et il y a une vraie fin. Une fin sympa. Cette série est pleine de rebondissements et de petites phrases qui font sourire. Et ce dernier tome est tout aussi bon que les autres. Les jeunes filles du pensionnat de Mlle Géraldine, Sophronia et ses amies, doivent encore une fois se montrer astucieuses et courageuses pour déjouer les plans des bandits de haut vol. Et trouver quoi faire de leur avenir. C’est drôle et bien fichu. Et il y a des poulets en osier explosifs. Et ça, c’est quand même un sacré plus !

Pour ma part, je file me pencher de près sur la troisième série : Le protocole de la crème anglaise. Un titre qui me donne envie. Pas vous ?

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Artifices et arbalètes – Gail Corriger – Le Livre de Poche – 380 pages (juin 2016)

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2 réflexions sur “Artifices et arbalètes – Gail Carriger

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